
Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de ma passion, à savoir les mégapoles. Vous savez ces immenses cités grouillantes, dégoulinantes, terrifiantes et pourtant si magnétiques… et pour commencer cette nouvelle catégorie j’ai choisi la plus peuplée de toutes, la capitale nippone.
Evidemment je n’ai pas encore eu la chance d’y mettre les pieds (ma banque s’y oppose fermement et j’ai beau leur dire que quand on n’aime on ne compte pas…rien n’y fait), mais je compte bien m’y rendre un jour ou l’autre (surtout l’autre selon ma banque).
Alors pourquoi Tokyo ? parcequ’elle représente tout ce que j’aime dans une ville. Elle est l’archétype même de la mégapole.
Tokyo compte plus de 30 millions d’habitants soit à peu près la moitié de la population française ! Imaginez, la moitié de la pop’ française dans une seule ville ! Il y a de quoi être horrifié mais aussi forcément impressionné par un monstre urbain aussi puissant.
Quelques données chiffrées de Tokyo, histoire de donner le vertige à ceux qui pensent encore que Tokyo, “ben ouai c’est une grosse ville quoi”… Selon l’ONU, l’aire urbaine entre Tokyo et Yokohama compte 34.3 millions d’habitants sur 7859 kilomètres carrés. Depuis 2000, Tokyo acceuille chaque année 100 000 habitants supplémentaires…(c’est comme si chaque année une ville de la taille de Nancy (intra muros) venait s’ajouter à Tokyo). Une ville démesurée vaste comme 20 fois Paris, une ville multi-niveau.
Pour moi Tokyo est synonyme de foisonnement culturel et commercial, de tradition et de modernité, d’ordre et de chaos, de grandeur et de décadence… j’imagine Tokyo comme un monstre pacifique. La baleine des villes, qui impose le respect de par sa taille et son influence, mais qui reste pourtant très sure, très sécurisée et sécurisante.
J’imagine pouvoir me perdre sans trop de mal dans le dédale de ses rues, être ébloui devant ses néons, surpris devant ses parcs très zen, apaisé devant ses sanctuaires, pris de vertige devant ses innombrables gratte-ciel, me sentir étouffé dans son metro…
Tokyo est un manga, une histoire ou tout semble possible, où chaque rue, chaque quartier est une nouvelle page, différente de la précédente.
Chaque quartier a sa spécificité, son histoire. :
Akihabara, ou “electric town”, vous l’aurez compris est le quartier de l’électronique par excellence. Des dizaines d’avenues pleines de boutiques qui proposent le must de l’innovation électronique mondiale.
Ginza, le quartier chic de Tokyo, les Champs-Elysées à la sauce tokyoite où règne la classe et les boutiques toutes plus chères les unes que les autres.
Shibuya, le quartier de la mode et des fashion victims (les vraies hein ! pas les pseudos fashion tecktonik tout de slim vêtu, qui se ressemblent tous. Non à shibuya ce sont certainement les plus fashion victims da monde) et des clubs branchouilles où les plus grands Dj’s viennent se produire. Des écrans géants partout et des néons étincelants prêts à vous faire exploser les pupilles.
Roppongi, le quartier bruyant un peu à la Shibuya mais bouré d’étrangers, où foissonnent bars et discothèques.
Harajuku, une quartier mega hype, se rapprochant lui aussi de Shibuya, où la jeunesse tokyoite fait du shopping dans des boutiques qui ne sont pas moins hype.

Et tant d’autres quartiers tous plus riches les uns que les autres…
(un site à voir absolument si vous aussi vous aimez cette fantastique méga cité, I love Tokyo : http://www.ilovetokyo.fr/)










