Avec un ( T ) comme ( TOKYO )

22 02 2009

tokyo-shibuya

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de ma passion, à savoir les mégapoles. Vous savez ces immenses cités grouillantes, dégoulinantes, terrifiantes et pourtant si magnétiques… et pour commencer cette nouvelle catégorie j’ai choisi la plus peuplée de toutes, la capitale nippone.

Evidemment je n’ai pas encore eu la chance d’y mettre les pieds (ma banque s’y oppose fermement et j’ai beau leur dire que quand on n’aime on ne compte pas…rien n’y fait), mais je compte bien m’y rendre un jour ou l’autre (surtout l’autre selon ma banque).

Alors pourquoi Tokyo ? parcequ’elle représente tout ce que j’aime dans une ville. Elle est l’archétype même de la mégapole.
Tokyo compte plus de 30 millions d’habitants soit à peu près la moitié de la population française ! Imaginez, la moitié de la pop’ française dans une seule ville ! Il y a de quoi être horrifié mais aussi forcément impressionné par un monstre urbain aussi puissant.

Quelques données chiffrées de Tokyo, histoire de donner le vertige à ceux qui pensent encore que Tokyo, “ben ouai c’est une grosse ville quoi”… Selon l’ONU, l’aire urbaine entre Tokyo et Yokohama compte 34.3 millions d’habitants sur 7859 kilomètres carrés. Depuis 2000, Tokyo acceuille chaque année 100 000 habitants supplémentaires…(c’est comme si chaque année une ville de la taille de Nancy (intra muros) venait s’ajouter à Tokyo). Une ville démesurée vaste comme 20 fois Paris, une ville multi-niveau.

Pour moi Tokyo est synonyme de foisonnement culturel et commercial, de tradition et de modernité, d’ordre et de chaos, de grandeur et de décadence… j’imagine Tokyo comme un monstre pacifique. La baleine des villes, qui impose le respect de par sa taille et son influence, mais qui reste pourtant très sure, très sécurisée et sécurisante.
J’imagine pouvoir me perdre sans trop de mal dans le dédale de ses rues, être ébloui devant ses néons,  surpris devant ses parcs très zen, apaisé devant ses sanctuaires, pris de vertige devant ses innombrables gratte-ciel, me sentir étouffé dans son metro…
Tokyo est un manga, une histoire ou tout semble possible, où chaque rue, chaque quartier est une nouvelle page, différente de la précédente. 

Chaque quartier a sa spécificité, son histoire. :
 
Akihabara, ou “electric town”, vous l’aurez compris est le quartier de l’électronique par excellence. Des dizaines d’avenues pleines de boutiques qui proposent le must de l’innovation électronique mondiale.

Ginza, le quartier chic de Tokyo, les Champs-Elysées à la sauce tokyoite où règne la classe et les boutiques toutes plus chères les unes que les autres.

Shibuya, le quartier de la mode et des fashion victims (les vraies hein ! pas les pseudos fashion tecktonik tout de slim vêtu, qui se ressemblent tous. Non à shibuya ce sont certainement les plus fashion victims da monde) et des clubs branchouilles où les plus grands Dj’s viennent se produire. Des écrans géants partout et des néons étincelants prêts à vous faire exploser les pupilles.

Roppongi, le quartier bruyant un peu à la Shibuya mais bouré d’étrangers, où foissonnent bars et discothèques.

Harajuku, une quartier mega hype, se rapprochant lui aussi de Shibuya, où la jeunesse tokyoite fait du shopping dans des boutiques qui ne sont pas moins hype.

fashion-victim-tokyo

Et tant d’autres quartiers tous plus riches les uns que les autres…

(un site à voir absolument si vous aussi vous aimez cette fantastique méga cité, I love Tokyo : http://www.ilovetokyo.fr/)





Ani Difranco. Le 26 oct. 2008, La Cigale.

1 11 2008

Bonjour.

Dimanche dernier, le 26 octobre,  j’assisté au concert d’Ani Difranco, La Cigale, Paris.
Je dois dire que c’est un concert qui m’a marqué et qui restera pour moi l’un des plus beaux. A plusieurs égards d’ailleurs, le fait d’avoir partagé cet instant avec une personne qui m’est chère, et avoir eu la chance d’occuper une place de choix lorsque la belle, la “grande”, la talentueuse, la folky-rockeuse DiFranco a mis le feu à la scène parisienne. 
Cette militante, dont les textes inspirés abordent le viol, l’avortement ou le sexisme, empoigne sa guitare et sublime la scène par son talent, sa présence, sa rage. Ses musiciens qui partagent la même passion pour la musique, (la bonne musique!) sont eux aussi dotés d’un talent fou. Il faut au moins cela pour avoir l’honneur d’accompagner la grande Ani DiFranco. 

Ani qui compte des millions de fans de par le monde, reste peu connue chez nous. Et c’est tant mieux. Non pas qu’elle ne mérite pas d’avoir plus de sucès en France, bien au contraire, non, c’est juste que ce qui est rare est “cher”, et l’exclusivité d’Ani permet aux fans de se retrouver entre eux, de savoir qu’il partagent quelquechose d’”exceptionnel”.
Et je puis vous assurer que lorsqu’ Ani entre en scène en entonnant “Shy”, lorsque tout à coup elle chante “As Is”, ou encore quand elle nous entraîne avec “Gravel” (Ah ah ah ah ah ah ah, Oh oh oh oh oh (la video ci dessous lors de son passage à La Cigale)) les fans que nous sommes savent qu’ils partagent un moment d’exception!

Autodidacte, Ani DiFranco sort ses albums via son propre label, Righteous Babe Records. Elle ne dépend pas des desiderata des maisons de disques et peut sortir les albums et les textes qu’elle souhaite, dans le style qu’elle veut, folk, rock, punk ou funk…


Ani Difranco, “Gravel”. La Cigale, Paris, 26 oct. 2008.

“Les hommes font de la musique coléreuse et ça s’appelle le rock’n roll. Les femmes incluent la colère dans leur vocabulaire et d’un coup, elles sont amères et militantes.” Ani DiFranco.





Ayia Napa. L’endroit le plus branché de la planète ?

21 10 2008

Bonjour.

Début septembre, je décide de m’accorder une semaine de repos à l’étranger. Budget serré, soleil et plage, sont mes critères. Ce sera Chypre. Après environ 4 heures de vol, nous voilà sur l’île d’Aphrodite.
L’hôtel, De Costa Bay, est situé à Protaras. Un hôtel-appartements simple mais très correct et surtout proche de l’une des plus belle plage de l’île, Fig Tree Bay. Protaras est une station créée pour les touristes, donc peu de chose à voir. En revanche la mer est magnifique et chaude, le soleil cogne, les transats pris d’assaut. On est ici pour bronzer et il n’y guère d’autres choses à faire. Pas grave, nous louerons une voiture (conduite à gauche, m****) pour faire le tour de l’île (mais ceci fera l’objet d’un autre post). Le référent de notre hôtel nous conseille d’aller faire un tour à Ayia Napa, à seulement 5 kilomètres, une station balnéaire où la fête est reine. Il pousse même la comparaison avec Ia grande Ibiza… (euh là franchement on y croit pas vraiment…).
Le soir venu on décide donc de prendre le bus pour nous rendre dans la ville voisine, très curieux de découvrir la rivale chypriote d’Ibiza et de vérifier les dires de notre “guide”. Ayia Napa nous voilà !
Et là c’est la claque ! à peine descendu du bus ce sont des kilowatts de son que nous prenons dans les oreilles! Les bars lounge cottoient des karaokés géants (le contraste est saisissant mais fort amusant), des clubs tous plus branchouilles les uns que les autres, des chypriotes stylés et prêts à teufer avec des touristes passablement emmechés (de jeunes anglais essentiellement, très imbibés et fort peu respectueux du pays hôte). Une fête forraine en plein coeur de la ville avec comme attraction majeure la possibilité de vous envoyer en l’air (!) dans une boule luminescente. Sans compter les bateaux qui vous emmenent à quelques dizaines de mètres du port, bondés de jeunes gens prêts à en découdrent avec un son mi lounge mi techno, à en faire pâlir les plus grands dancefloors d’Ibiza!
Ayia Napa est folle! complètement déjantée, exubérante à souhait, débridée, enragée et excessive ! Les qualificatifs ne manquent pas tant cette ville à tout misée sur la “night fever”. Et pas seulement le saturday!

Ok, Ayia Napa est le temple de la fête nocturne. Mais le jour ? est ce que tout est endormi ? Cette ville n’existe t’elle qu’une fois la nuit tombée ? La fête est elle sa seule raison d’être ? Où sont passés les jeunes teufeurs de la veille ? 
Ils se reposent, sous un soleil de plomb, à Nissi Beach, une plage de toute beauté, royaume des familles et des enfants. Un couple de pelican squatte un transat et ne soucie guère des touristes alentours. Tout est nonchalent, il fait chaud, très chaud, on se repose car ce soir il faudra être en forme ! La nuit va reprendre ses droits et malheur aux couche-tôt!

A mon retour en France, je fais quelques recherches sur le net et je tombe sur un article du Courrier International : “Les ravages du tourisme de masse. Les folles nuits d’Ayia Napa, la nouvelle Ibiza“. On y apprend que la presse britannique qualifie Ayia Napa de “destination de vacances la plus branchée de la planète“, qu’elle “détrône la vieille Ibiza“, qu”elle est devenue la capitale méditerranéenne de la nuit“, rien que ça ! Revers de la médaille, selon Courrier International, la “Mecque des jeunes fêtards britanniques s’est transformée en enfer de bruits, de drogue et de débauche“… la ville de tous les excès.
( http://www.courrierint.com/article.asp?obj_id=13864 )

Ibiza à longtemps était la reine de la nuit.
Ayia Napa est désormais plus tendence et lui a ravi sa place d’endroit le plus “in” du monde. Mais tout celà à un prix, qu’Ayia Napa finira tôt ou tard par payer…





New York contre Paris

6 10 2008

Bonjour,

Pour ce premier duel, je vous propose un match opposant New York à Paris. Qui de la Grosse Pomme ou de la Ville Lumière l’emportera ?

Je vais déjà commencer par vous expliquer les règles. Le magazine En Route oppose les villes les plus influentes de la planète en se basant sur “l’indice de civilisation”. Ici pas de comparaison quantitative (PIB, nombre d’habitants…), non, l’indice de civilisation se mesure en observant les passants dans la rue. En Route a donc créée cinq indices “dans le but de déterminer la métropole la plus civilisée de ce monde” !

Voici les cinq critères :

- le ratio Coca/Houblon (vu que le coût de production d’un verre de bière et de boisson gazeuse est à peu près identique, on devrait donc payer le même prix pour ces deux boissons. Oui mais voilà, les gouvernements appliquent des taxes sur les produits alcoolisés, la consommation d’alcool étant encore considérée, dans certains états, comme un acte immoral à réprimer… Aussi, peut-on boire sa bière au grand jour ou doit-on la cacher dans un sac de papier ou dans son manteau?
Indice Coca/Houblon = Indice joie de vivre?)

- Comparaison régal de glucides (chaque pays possède sa specialité, et le croissant parisien sert de point de repère. Il vaut 100 points.).

- Indice Pétards et Pitounes (l’équipe d’En Route s’est posée à quatre intersections majeures des villes et compte le nombre de femmes et d’hommes bien habillés sur 100 passants. “Nul besoin d’être jeune et beau, il suffit de faire preuve de bon goût“)

- Indice villes ouvertes (cet indice mesure la quantité de ce qui est disponible (nourriture, boissons, vêtements et autres biens de consommation, objets culturels… sans qu’on ait à pousser la porte d’un seul magasin)

- Indice liberté-égalité (“Si l’anarchie est l’ennemie de la civilisation, la règlementation excessive est tout autant redoutable“. L’équipe d’En Route a donc recencé, sur 200 personnes, le nombre d’entre elles qui traverse illégalement la route (quand le petit bonhomme pièton est rouge). Enfin est pris en compte le facteur Taxi, qui indique la durée d’une course en taxi au centre-ville, minutes par kilomètre).

 

NEW YORK contre PARIS

1) Ratio Coca/Houblon :
Un monde sans taxes sur l’alcool obtient 100 points. Sous ce score la vie est bien triste.
Paris fait légèrement mieux que New York (comptez surtout pas boire votre bière dans la rue chez Big Apple!).
Paris : 65 points
New York : 52,5 points

2) Comparaison régal de glucides
Le croissant parisien est notre point de repère et vaut 100.
Le bagels de New York ne fait vraiment pas le poids face au croissant…
Paris : 100 points
New York : 74 points

3) Indice pétards et pitounes
Sur 100 passants, nombre moyen de personnes qui font tourner les têtes.
Paris : 66,5 points
New York : 30,5 points

4) Indice villes ouvertes
Quantité de ce qui est disponible en plein air.
Paris : 100 points
New York 86 points.

5) Indice liberté-égalité
Nombre moyen de piétons sur 200 qui traversent au feu rouge
Paris : 21,8 points
New York : 12,1 points

Conclusion : Paris écrase New York
Paris : 353,3 points
New York : 255,1 points

 





Jungles urbaines.

6 10 2008

Bonjour,

je l’annoncais dans mon premier post, je suis passionné par les villes, les grandes villes, les énormes villes, les monstrueuses villes… Oui, je veux me perdre dans ces tentaculaires cités, me noyer dans ces mégalopoles grouillantes, m’abasourdir dans ces centres sonores, je veux me sentir tout petit et impuissant, je veux arpenter les rues et les avenues polluées de ces monstres urbains.
J’aime la ville. L’endroit où tout se crée et se défait, où tout s’invente et se matérialise, là où naît la création mais aussi où elle s’y perd. J’aime la ville, ses contrastes, son chaos organisé, son désordre bien ordonné. Je me suis promis d’aller m’y perdre. Je veux ressentir ce sentiment de “déjà vu” en allant à New-York, je veux être “culturellement déphasé” à Hong-Kong (HK pour les intimes), Tokyo ou Bangkok. Je veux me sentir pommé dans Seoul, je veux craindre les dangereuses Sao Paulo et Mexico.
M’asphyxier à Shanghai, respirer à Montreal, devenir fou à Moscou, danser à Rome, me réveiller à Singapour, sauter à Sydney, carnavaler à Rio, voir mes amis à Paris, jouer aux cartes à Manille, m’habiller à Tokyo, renaitre de mes cendres à Phoenix, implorer les dieux à Athènes, faire le mur à Berlin, matter des fesses à Los Angeles…
J’aime les villes. Elles me font peur, elles me fascinent, elles me dégoûtent…

Je vais tenter d’en présenter quelques unes ici. Sans prétention aucune évidemment puisque je n’ai pas encore eu la chance de les visiter. Alors vous, qui peut être avez eu cette chance, n’hésitez pas à laisser vos impressions, votre ressenti, ou tout simplement me corriger si par mégarde, inadvertance ou ignorance il m’arrivait de commettre des erreurs.





De l’autre côté. Poignant voyage cinématographique

30 09 2008

Voici le synopsis :

“Malgrè les réticences de son fils Nejat, Ali, veuf, décide de vivre avec Yeter, une prostitué d’origine turque comme lui. Mais Nejat, jeune prof d’allemand, se prend d’affection pour Yeter lorsqu’il comprend qu’elle envoie son argent à sa fille en Turquie, pour lui payer des études. La mort accidentelle de Yeter éloigne durablement le père de son fils. Nejat se rend à Istambul dans l’espoir de retrouver la trace d’Ayten, la fille de Yeter.
A Hambourg, Ayten sympathise avec Lotte, une étudiante allemande aussitôt séduite par le charme et l’engagement politique de la jeune Turque. Lotte propose même à Ayten de l’héberger chez elle, malgrè les réticences de sa mère, Susanne. Arrêtée et placée en détention, Ayten est finalement reconduite à la frontière puis incarcérée en Turquie. Sur un coup de tête, Lotte décide de tout abandonner et de se rendre en Turquie.”

Ce film MAGNIFIQUE, émouvant, bouleversant, dépeint très bien l’Europe d’aujourd’hui.
Les tensions au sein même d’un pays (la Turquie) mais aussi celles entre la Turquie et ses voisins européens, ceux là mêmes qui lui refuse l’entrée. Il nous propose de suivre six personnages, “n’ayant à priori aucune raison de faire un bout de route ensemble, se découvrent des affinités, des quêtes communes, des besoins de s’entraider” (Le Monde – Cinema).

Je ne vous en dirait pas plus, hormis le fait que ce film a remporté le prix du scénario au Festival de Cannes 2007, et que le réalisateur Fatih Akin a reçu l’Ours d’Or à Berlin en 2004 pour son film Head On.

A voir absolument !





Chairlift. Télésiège vers le sublime.

30 09 2008

Tranquille dans mon canapé, posé pénard devant ma télé, je découvre la nouvelle pub Ipod.
Wahou! encore un beau joujou ce Nano-chromatic, design léché couleurs pétantes, j’me vois déjà heureux possesseur du modèle rouge… ou bleu. (Pur produit de consommation, oui, mon compte est bon, mon compte est bon, disait Zazie). Mais je ne suis pas là pour vous parler de cette pub que vous avez certainement vu mais de la musique de fond choisie par Apple (décidemment ils ne laissent vraiment rien au hasard chez La Pomme).
Je suis scotché par cette musique et après une brève recherche sur le net je découvre qu’il s’agit du groupe Chairlift et de leur titre Bruises.
Alors Chairlift en deux-trois mots nous vient tout droit de Brooklyn et oscille entre pop electronique et hypnotique. Magique dès la première écoute, je vous laisse découvrir par vous même.





Koop. L’electro-jazz venu du froid.

19 09 2008

 

Bonsoir.

I Sverige öppnar kulan, autrement dit “la Suède ouvre le bal”.
Euh oui merci Google outils linguistiques…

Pour mon premier post “Musique” je vais donc vous parler de ce groupe, ce duo pour être plus précis, qui n’est rien de moins qu’une véritable perle venue tout droit de Scandinavie. C’est froid la Suède ? Il va falloir que je revoie mes idées toutes faites… Koop fait dans la musique électronique très légère et teintée de jazz. Leur premier album, ”Sons of Koop” (question originalité on repassera) est raffiné et élégant. Des sonorités urbaines électro ou se mêlent aussi bien flûte traversière qu’accordéon.
Un talent fou (fou fou), que leur titre “Come To Me” résume à la perfection. C’est raffiné, c’est jazzy, c’est élégant.
Il y a ces chansons qu’on écoute le soir, pour s’endormir, pour rêver, pour se laisser bercer par une douce mélodie qui, on l’espère, enchantera notre nuit. Et il y a ces chansons qu’on écoute le matin, de celles qui donnent le sourire, la “cheupé” (oui mon petit frêre utilise beaucoup cette expression et comme il est beaucoup plus proche que moi du summum de la branchitude, j’ai décidé de lui en piquer quelques unes).

Indéniablement je la classe dans la seconde catégorie, mais je vous laisse faire votre choix, alors regardez et savourez…ce n’est qu’une pure merveille.




Mon premier post !

15 09 2008

Bonjour !

j’ai mon “blog” ! ça y est, enfin! un vrai de vrai comme les djeunes!
La vérité est que j’en ai fait des recherches sur le net pour trouver quelle plateforme utiliser… et puis les multiples recommandations m’ont logiquement ammené ici, chez WordPress.

Je vais donc pouvoir parler des choses qui me tiennent à coeur, comme la musique (essentiellement popfolk mais pas seulement), les mégapoles, le cinéma, les voyages, etc…
J’espère que vous apporterez vous aussi votre contribution via des commentaires, des reflexions…








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